Épopée du Grand Prix de Valence (Espagne)
Départ vendredi 1er novembre, 6h30, chargé comme des baudets, direction VALENCIA ESPANA.
Sont au rendez-vous : Fany et Stéphane Yamaha R6, Alain Yamaha XJR, Gribouille, Jean-Luc, Fabien et Marie, Jean-Marc et moi-même tous en 900 CBR RRRRR.
En route pour l’aventure, par l’autoroute, vive les pneus plats et les télé péages…
1er arrêt Alain me dégage de mon sac à dos .A chaque accélérations, je pensais que j’allais, telle une tortue ninja, finir sur la carapace en plein milieu de la route. Merci Alain ! ! ! !
Après quelques arrêt essence, environ tous les 170 kms, pose pipi, clope, bouffe et une rencontre avec un pauvre petit Français tout seul sur son Kawa, Jérôme ( c’est pas facile de se faire des amis quand on roule sur Kawa. Ha !ha !ha !ha…), nous arrivons enfin à CHESTE, il est environ 18-19 heures. Le temps de mettre nos bracelets jaune fluo Décathlon (merci Jean-Luc), pour pouvoir camper (à 21€ par personne, ça fait mal !), nous pouvons « planter » les tentes, dans sol dur, caillouteux et poussiéreux.
La 1er nuit fut assez bruyante, rupteur à gogo, musique à fond et un abrutit à qui j’aurais bien fait bouffer sa corne de brume. Vive les boules quiès ! ! !
Réveille matinal pour tout le monde, une bonne petite douche (ça sent meilleur…) et on descend au village pour un bon petit déjeuner : croissants monstrueux, jus d’orange, omelette, café. Un vrai festin !
Ensuite, les choses sérieuses : LES COURSES. Pour cela on a besoin de 2 caddies : 60 bières, 3 bouteilles de whisky, 1 bouteille pour les filles et 24 bouteilles de coca. Mais non les motards ne boivent pas… Sans oublier les brochettes, merguez, saucisses et les séparateurs de rayons en guise de grille à barbecue ( hein Fany ! ! !).
De retour au campement et quelques apéros plus tard, les garçons vont chercher les places pour le Grand Prix, après tout on est venu pour ça, d’ailleurs ils se sont un peu éternisés : « Les essais étaient bien ? ? ? ? »
Et là on va attaquer la soirée la plus chaude, après un bon repas bien arrosé, nous descendons tous ( en passagers) au village, où il y a déjà le « feu », les Espagnols sont de vrai fêtards, rupteurs dans la foule « vas-y tue le ! », musique techno, Jean-Luc nous a fait une belle prestation de danse, Fabien avait du mettre ses bottes à l’envers, il ne marchait qu’en reculant, Stéphane est devenu polyglotte « CASA MI », quel belle brochette…
Pris dans l’ambiance on avait perdu toute notion du temps et pris dans la foule on avait perdu nos pilotes accompagnateurs, c’est pour ces raisons que nous sommes tous rentré à des heures différentes et par des moyens de locomotions différents aussi, moi la 1ere rentrée en GSXR ( j’étais fatiguée pour monter sur une Suzuki !) ensuite Fany et Stéphane avec le R6, Jean-Marc et Marie à pied et un peu de stop… et Jean-Luc, Alain, Fabien et Jérôme, mais ils ne doivent plus s’en souvenir ! ! ! !
Le lendemain, le réveille fut un peu plus dur ( aïe la tête !) pour certain ( d’ailleurs Alain nous rejoindra au circuit que pour la course des 500…), mais c’est le grand jour : LA COURSE.
Sur le circuit il fait chaud, très chaud. Un Espagnol fait un rupteur avec un moteur de tronçonneuse, la POLICIA GUARDA est accueillie par une hola de poubelles, canettes et autres bouteilles. AMBIANCE !
Les 125 vont nous tenir en haleine jusqu’au drapeau à damier.
Les 250, il fait trop chaud et c’est l’heure de la sieste. Je verrais sur la cassette…
Les GP, une course diabolique avec ce fou de Barros. C’est trop bon ! !
Ca y est, c’est déjà fini, environ 3h30 de course, ça passe trop vite. Il faut, maintenant, rentrer au camping pour remballer les tentes et bien évidement le vent s’est levé et l’on se croirait dans le désert du Sahara, mais une autre mauvaise surprise nous attend. Pensant peut être que la 900 CBR avait trop de kilos, on nous a allégé d’un carénage gauche. Malgré ça, cette mésaventure ne nous empêchera pas de rentrer, avec certes, un petit pincement au cœur notre carénage resté en Espagne et la fin d’un week-end entre amis qui s’achève.
ON VA OU L’ANNEE PROCHAINE ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?
Stéphanie.