260 kms 7 motos - 12 personnes …et 3 chiens
Quel soulagement ce dimanche matin en voyant le ciel bleu et en constatant que le vent est tombé .Une journée radieuse en perspective : beau temps , destination Cassis , beau programme .Cette balade avait été reportée à cause du mauvais temps : tant mieux , on allait bien en profiter .
Départ de Ste Maxime à 9h15. Tous en piste : Patrick et Nadine avec leurs nouveaux bébés Bianca et Baboune ( dans la sacoche ) , Antoine et Alice avec Julie ( dans la sacoche aussi ) ,Thierry et son amie Evelyne , Philippe et Corinne sur leur Shadow ,Franck et Ghislaine ( enfin tous les deux ! ) , Alex tout seul ( Marie-Do a mal au dos ) , et moi-même . Antoine est en tête , Alex ferme le convoi .
Nous passons évidemment par le bord de mer, pas trop encombré à cette heure matinale .Le paysage fait très carte postale :la mer ( bleue ) , le soleil ( qui brille ) , l’air ( pur ) , le ciel ( sans nuages ) … bon , j’arrête .Nous arrivons ainsi jusqu’au Lavandou via le Rayol Canadel , d’où le vue est superbe .
Notre première pause- café se fait après la traversée d’Hyères . La petite Bianca ( 4 mois et demi ) n’est pas très bien : elle ne semble pas supporter le voyage . De plus , elle et Baboune ont vomi des petits noyaux provenant des baies des haies de la station . Patrick fulmine. Que veux-tu , Patrick , ce sont des bébés , ils mangent n’importe quoi !! Il faudra t’y faire ! Courage ! .Nous repartons sur Toulon par l’autoroute ( c’est la 1ère fois que je prends l’autoroute avec ma petite Kawa.) : passés sous le tunnel, nous sortons avant la section à péage pour nous diriger sur St Cyr , La Ciotat et enfin Cassis , où Antoine avait prévu le pique-nique . Mais il n’avait pas prévu les travaux ! Je ne vous raconte pas le cirque ; voulant quand même rejoindre le port , nous nous engageons dans la rue barrée , mais impossible de continuer . De braves gens nous avertissent que les policiers municipaux attendent les malheureux motards qui auraient réussi à se faufiler ; ils se frottent les mains et ricanent à l’avance en pensant aux PVs qu’ils vont leur mettre . Mais nous ne leur ferons pas ce plaisir . Après avoir pratiqué une série de ‘ lents ‘ comprenant demi-tour , marche arrière et autres figures compliquées dans les ruelles du vieux Cassis , nous réussissons à sortir de ce m… disons , de ce labyrinthe .
Antoine prend alors la sage décision de nous mener sur la Route des Crêtes , qui relie Cassis à La Ciotat . Endroit très renommé pour le célèbre Cap Canaille , la plus haute falaise de France .Des milliers de touristes y viennent chaque année . Nous nous posons sur un des nombreux sites pour y pique-niquer et admirer en même temps le panorama : à vous couper le souffle .
Au moment de repartir , Alex oublie qu’il avait mis le block-disc : catastrophe , sa moto tombe : pas trop de dégats , mais quand même …Nous repartons sur La Ciotat, toujours par la Route des Crêtes , qui après avoir dominé la baie de Cassis domine celle, tout aussi belle, de La Ciotat . Les virages sont serrés ,il nous faut être très prudents . Mais dans ces cas-là , très peu de voitures ou de motos essaient de se distinguer …
Arrivés à La Ciotat nous remontons sur Ceyreste , direction Le Camp et le circuit du Castellet . La montée est superbe , les virages larges ( enfin , pas toujours ) et çà sent bon le pin . Au circuit du Castellet , rendez-vous de tous les motards des environs , il y a des dizaines et des dizaines de bécanes : il en arrive , il en repart , c’est un véritable ballet .Nous prenons le café sur la terrasse et en profitons pour manger les chocolats de Ghislaine et le gâteau au chocolat de … ?.Une fois bien reposés , nous repartons pour la dernière « ligne droite » ( façon de parler ) : quelle route ! superbe , mais très, très fréquentée par les motards ( logique …) dont certains se distinguent bel et bien en roulant à fond les manettes . Jusqu’à Puget-Ville , c’est une succession de virelets et de jolies routes .La partie Rocbaron – Puget-Ville ( tout en descente ) est particulièrement sinueuse : que du bonheur !
La dernière pause – plein a lieu sur l’Inter de Carnoules , où des gendarmes guettent patiemment leurs victimes ; mais ils ne nous coincent pas , nous respectons la vitesse .
C’est là que Franck , Ghislaine et moi disons au revoir au reste du groupe , qui va continuer sur Ste Maxime . Par le plus grand des hazards , ils rencontreront Claude et Nicole à Gonfaron , de retour de balade eux aussi.
Une vraie belle journée ! Tout le monde , je pense , s’est éclaté . Merci Antoine , pour ce bel itinéraire .
Rolande
